Blogarythme
tu népérien pour attendre

Street spirit

Le ciel prend forme bien étrange au fond de cette allée ...



I can feel death ... can see its beady eyes


La méthode Coué



(Attention, peut rendre aussi imbécile qu'heureux)


Coeur de trombone



Pour me comprendre

Il faut le savoir : je donne des signes extérieurs de stress, je porte le slip, je possède un caniche-espion, et puis surtout je sers le vin n'iiiimporte comment.



Côtes à côtes

Si d'aventure on devait soudainement ne plus savoir quoi se dire, je propose qu'on en vienne à se serrer très fort dans les bras : nos coeurs auraient sûrement des histoires palpitantes et pleines de rebondissements à se raconter.


Une sorte d'amalgame entre la coquetterie et la classe

La timidité est souvent perçue comme un trait de caractère touchant que l'on associe volontiers à des êtres doux et sympathiques. Mais sait-on jamais, il se cache peut-être parfois derrière elle un orgueil paralysant qui surestime la portée des actes commis, voit un défi dans tout contact, et considère toujours le perfectible comme inutile.


La révolution
(oh oui, un souvenir)

Comme le cours d'arts plastiques est annulé, nous décidons de nous installer à la cantine pour parler de sexe.

En ce début d'après-midi, seuls quelques adultes s'affairent aux corvées de nettoyage et dans la salle règne un calme qui me trouble, peut-être par contraste avec le brouhaha incessant de l'heure du déjeuner, à laquelle nous avons coutume de nous y rendre et où les steaks et les petits pois ont coutume de voler. En comité restreint, nous en venons à faire un tour de table, entre hommes, afin que chacun puisse exposer sa conception d'une première fois idéale.

Julien, assez sûr de lui, ouvre la marche et nous dévoile son désir.
« Moi je lui roule une pelle ... » On l'écoute alors avec grande attention ...
« je la lève » ... l'oeil rêveur ...
« et j'la saute ! » ... le regard à l'infini !

Après ces perspectives héroïques, Fabrice, plutôt versé dans le romantisme, nous parle lumière tamisée et dîner aux chandelles, pantalon moulant qu'on déboutonne avec les dents et culotte légère qu'on retire de la même manière.

Pour ma part, afin de minimiser mon temps de parole, je prétends d'un air pas trop concerné que je préfére laisser venir les choses comme elles viennent et puis qu'on verra ; ce modèle de sagesse et de concision est félicité par un bref silence et l'on invite les suivants à détailler leurs considérations sur l'origine du monde.

Quoi qu'il en soit, le tour de table est aujourd'hui révolu depuis longtemps, mais j'ai l'intuition que je suis le seul participant à me le rappeler encore dix ans après.